LE PARCOURS DU COMBATTANT

DE LA GUERRE 1914-1918

AU DETOUR D'UN JMO (20)
Le BM de GVC relevés du 44e RIT à Verdun


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Suite à la question d'une personne sur le forum pages 14/18 (1) sur le bataillon de marche des GVC relevés, je me suis lancé à la recherche du sens du mot « relevés ». Et de fil en aiguille j'ai été conduit à m'intéresser à sa formation et son parcours. En effet, ce bataillon permet d'aborder un type d'unité spécifique lié à une situation particulière et un travail sur une source qu'il convient de croiser pour ne pas faire une erreur importante d'interprétation.

Retour en août 1914 :


Voici une nouvelle abréviation à ajouter à la longue liste de celles qui ont été utilisées par l'armée pendant le conflit. Bataillon de Marche des Gardes de Voies de Communication Relevés. Cette unité est probablement unique. Un bataillon de circonstance de GVC. Et relevés ? Il s'agit en fait ici d'un adjectif lié à GVC. 
 

 
Les GVC sont des hommes de la Réserve de l'Armée Territoriale, les plus âgés mobilisés, des classes 1887 à 1892 (en 1914). Il faut toutefois y ajouter les hommes ayant 4 ou 5 enfants, rattachés aux classes mobilisées les plus anciennes. Chargés de surveiller les ponts, routes et autres lieux sensibles, ils étaient généralement affectés dans une zone proche de leur lieu d'habitation. Dans la subdivision de Verdun, ces GVC sont rattachés au dépôt du 44e RIT (2).
 

 
Un premier changement important a lieu suite de la publication d'une instruction du ministère de la guerre du 17 février 1915 : elle remplace tous les GVC des classes les plus jeunes par des GVC de la classe 1889. Les hommes qui étaient GVC à partir de la classe 1890 et plus jeunes rejoignent donc leur dépôt. Dans la subdivision de Verdun, une fois remplacés, les hommes ont droit à 8 jours de permission et doivent ensuite rejoindre le dépôt du 44e Régiment d'infanterie territoriale à Verdun. Au contraire de ce qui va se passer dans les autres départements, les hommes ne vont pas seulement être envoyés vers des RIT et autres unités qui ont besoin d'hommes : une partie des GVC relevés va donner naissance à un bataillon de marche particulier.

Un nouveau bataillon de marche :


Verdun est un secteur différent du reste du front. Son organisation est particulière : c'est celle d'une place forte, divisée en plusieurs secteurs. Le gouverneur de cette zone fortifiée dispose de troupes pour la défendre, notamment les 164 et 364e RI, ainsi que les 166e et 366e RI et le 44e RIT. Le dépôt de ces unités a créé en 1914/1915 des bataillons de marche, un pour le 164/364e RI, notamment avec les hommes de la classe 1914. Même dispositif pour le 166e/366e RI. Au 44e RIT également, on utilise les hommes du dépôt dès la fin août 1914 dans deux compagnies de marche qui occupent le 3e secteur en remplacement d'un bataillon du 45e RIT. Un bataillon de marche appelé « bataillon de marche du dépôt du 44e RIT » est aussi créé, mais il n'a aucune existence officielle ; il semble occuper les forts du 2e secteur début 1915.
Ces bataillons de marche sont des unités de circonstances. Il en sera de même pour le BMGVCR qui n'a rien à voir à priori avec le Bataillon de marche du dépôt du 44e RIT.

Les GVC de la subdivision de Verdun :


L'instruction du 17 février 1915 libère environ 3300 des 4500 GVC de la subdivision de Verdun d'après les premières estimations de mars 1915. Il n'est pas question de les libérer : ils vont devoir suivre des cours pour soldats territoriaux avant d'être envoyés vers de nouvelles missions.

Face aux difficultés pour encadrer ce grand nombre d'hommes avec un nombre d'officiers notoirement très insuffisant, il est proposé de créer deux bataillons de GVC en mars et de donner une existence légale au bataillon de marche du dépôt du 44e RIT qui, en avril 1915, occupe les forts dans le 2e secteur. Cela permettrait de faire nommer des officiers dans ces unités plus facilement que pour encadrer les hommes d'un dépôt. Cette proposition ne semble pas avoir été suivie, à part la création d'un bataillon de marche de GVC.
 
Le 4 avril, 230 GVC du sud de la subdivision partent en permission et doivent arriver à Verdun le 12 avril suivant. Ils forment le premier contingent, le suivant arrivera beaucoup plus tard. Le gros des GVC doit d'abord arriver fin avril et porter à 3800 le nombre de GVC présents. Les difficultés pour organiser leur accueil est flagrant : on prévoit trois bâtiments de l'hôpital de Verdun inachevés pour en loger environ 850. Pour l'armement, le problème se pose aussi : il faut des fusils pour l'instruction de la classe 1916. Pourquoi ne pas prendre ceux qui ont été réservés pour les GVC et les remplacer par des modèles 1874 ? C'est ce qui est fait.
 
Ce n'est finalement que fin mai que les GVC arrivent. Ils ont été relevés de leur poste, d'où la désignation de GVC « relevés ». On trouve aussi la formule « GVC rappelés », mais est-ce pour qualifier les mêmes hommes (page 57 du JMO de la place de Verdun) ? Des GVC de la 13e région militaire, classe 1889, en plus de GVC de la 6e région militaire, les remplacent. 

Arrivant à Verdun entre le 17 et le 26 mai; ils doivent être habillés, vaccinés et faire quelques tirs afin d'être « partiellement utilisables » à partir du 1er juin. Dès le 10 mai, le problème de l'armement pour ces GVC se pose pour la raison évoquée plus haut. Le 17 mai, le 45e RIT fournit au dépôt le capitaine Pied et les lieutenants Castelbon et Martineau pour l'encadrement des GVC. Les problèmes sont réglés les uns après les autres.
 
Elément important, le JMO de la place de Verdun nous apprend que ce sont des hommes des classes 1890 à 1892 (RAT) mais aussi des classes 1893 à 1899 (armée territoriale) qui arrivent.
Tout reste à faire pour, à partir des 3927 GVC comptabilisés, organiser des unités formées d'hommes aptes à aller au front. Ils doivent uniquement être instruits sur 3 situations : en marche, en station, au combat. L'instruction individuelle se réduit à l'instruction des tireurs, des exercices de tir et l'utilisation de l'outil portatif. Au niveau du groupe, on travaille surtout la formation de la section, le service en campagne, le feu collectif et les travaux de campagne. Pour le service intérieur, seules les marques extérieures de respect, la tenue, l'hygiène et les bases de la discipline seront revues. Il n'y a qu'une semaine tout au plus entre l'arrivée et le départ des premiers renforts au front !
 
Les groupes sont constitués au fur-et-à-mesure des arrivées :
1er groupe, Hôpital militaire, 980 hommes encadrés par le capitaine Gavard  ;
2e groupe, Quartier Troeuil de Beaulieu, 1200 hommes encadrés par le lieutenant Haudidier (directeur : commandant Basse) ;
3e groupe, caserne de Jardin Fontaine, 1000 hommes encadrés par le lieutenant Tribout (directeur : commandant de Méloizes du 166e RI) ;
4e groupe, caserne Niel (Thierville), 800 hommes non encadrés au moment de leur arrivée.

La création du BMGVCR :


Le 17 juin est décidée la création d'un bataillon de marche des GVC relevés. Il n'a donc finalement rien à voir avec le bataillon de marche du dépôt du 44e RIT ou toute structure préexistante. Il existe à partir du 18 et est en ordre de marche le 20. Il compte 1000 hommes (4 compagnies de 250 hommes), tous équipés et avec l'uniforme « bleu clair », 4 voitures de services fournies par le 26e compagnie du 6e ETEM ainsi qu'une voiture médicale. A partir du 22 juin, le BMGVCR est rattaché au 45e RIT, en tant que 3e bataillon, tout en gardant son identification liée au 44e RIT. Le 23 juin, le bataillon doit se rendre aux casernes Marceau où se trouve le 45e RIT. Ses effectifs sont de 14 officiers, 54 sous-officiers 58 caporaux et 890 hommes. L'organigramme du bataillon est détaillé page 13 du JMO du 45e RIT.

En ligne...


Le 1er juillet, le commandant part en reconnaissance dans le secteur que le bataillon doit occuper : le JMO de la place de Verdun reprenant les notes échangées, rien sur ce qu'il fait pendant cette période. Il occupe le secteur autour des Hautes Carrières, Fremizey et le Bois de Braut avec les deux autres bataillons du 45e RIT. C'est dans ce secteur que le bataillon a ses premières pertes le 8 juillet. A 23h00, alors qu'ils creusent un boyau qui va de l'Est du village de Dieppe au bois de Braut, des hommes de la 23e compagnies sont bombardés : 4 morts et 9 blessés.
Grâce au JMO du 45e RIT, on apprend aussi que les relèves s'enchaînent jusqu'au 23 août. Par exemple, le 6e bataillon du 45e RIT est relevé le 28 juillet dans le 1er secteur par le bataillon des GVC ; ce dernier y reste jusqu'à sa relève par le 6e bataillon du 45e RIT le 5 août. Mention suivante, le 19 août pour une relève du 6e bataillon par les GVC. On apprend à cette occasion que le capitaine Magnenot passe commandant de bataillon à titre temporaire à partir du 15 août. 
La décision de créer la Région fortifiée de Verdun le 8 août 1915 va nous permettre de mieux suivre le parcours du bataillon. En effet, suite à cette création, toutes les troupes territoriales sont réparties entre la 72e DI et la 132e DI. Désormais, le BMGVCR intègre la 72e DI et apparaît dans son JMO.
 

Cliquez sur l'image pour la voir en haute résolution.

Le BMGVCR à la 212e brigade, 72e DI :


Il faut toutefois attendre les 18 et 19 août pour qu'une décision de la RFV nous apprenne que le bataillon, associé à 2 bataillons du 45e RIT, prend position dans le sous-secteur nord-est de la Brigade de Marche : Mogeville, Maucourt, bois de Maucourt, ouvrage 242, les Caurrières et Bezonvaux (page 103). C'est chose faite à partir de 21h00, le 23 août pour les GVC. La disposition des compagnies est indiquée dans le JMO du 45e RIT : 1 compagnie tient le secteur nord, les trois autres compagnies sont à Bezonvaux et dans le bois de Charmence (?). Les compagnies du bataillon se relèvent mutuellement. Ainsi, le 28 août, la 25e compagnie relève la 22e à la cote 242 et au petit bois de Maucourt.

Le 18 août, au cours d'une patrouille franche, Charles Paul de la 22e compagnie de GVC est tué par méprise par un des caporaux du groupe à 21h00. Je n'ai pas trouvé trace de cet homme dans les fiches MDH. C'est en tout cas un preuve que si le bataillon travaille activement, il participe aussi à la défense du secteur, mettant en place des reconnaissances.

Le BMGVCR change de rattachement.


Le 22 août, la moitié du bataillon est relevée des avant-postes de Bezonvaux par un bataillon du 36e RIT et va cantonner aux baraquements de Souville. L'autre partie l'est le lendemain matin.
Suite à une réorganisation des brigades composant le 72e DI, le Bataillon est affecté au 2e régiment de marche composé de trois bataillons du 44e RIT et donc de notre bataillon. Le bataillon ne doit plus aller aux avant-postes du sous-secteur sud-est et reste en réserve à Souville. Il passe de la 212e  brigade d'infanterie à la 143e. Le bataillon va à Vachérauville et est à la disposition de la brigade à partir du 27 septembre. Ce changement explique aussi pourquoi le bataillon a un JMO à partir du 1er octobre : à cette date, il s'administre seul, il n'est plus rattaché à une autre unité. A cette date, le bataillon compte 12 officiers et 839 hommes de troupe.
 
Il monte immédiatement en ligne, à savoir deux compagnies au bois d'Haumont et deux compagnies au bois de Consenvoye (JMO de la 143e BI, page 66). A partir du 8 octobre, le BMGVCR a trois compagnies dans le bois de Consenvoye et une compagnie à Brabant, avec d'autres unités de la brigade. Le JMO de la brigade ne donne pas d'indications de changements de secteurs jusqu'au 13 février 1916, ce qui n'est pas le cas du JMO du bataillon qui permet de suivre avec précision les relèves, les zones occupées par chaque compagnie. Le 13 février, toute la brigade a une rectification de ses positions qui ne change rien aux sous-secteurs occupés par le BMGVCR. A partir du 15, les unités sont en alerte. Sur la carte ci-dessous, le bataillon est figuré par un rectangle noir dont un quart est détaché. Il porte le numéro 44 (référence au 44e RIT).
 


Verdun, 21 février 1916 :


A 7h00, le bataillon a une compagnie à Brabant et une et demie en ligne au bois de Consenvoye, la dernière et demie étant en réserve. Grâce au JMO du bataillon, il est possible de suivre avec assez de précision le parcours des quatre compagnies, sous les bombardements et la pression des attaques allemandes. Il est difficile de dire quel fut le rôle du régiment au combat. Les citations données à certains soldats indiquent des transports de ravitaillement en première ligne, des soins et des transports de blessés. Les JMO font état de travaux mais aussi de tenir certains positions, sans qu'il soit clairement dit que des hommes aient activement combattu. Toutefois, vu certaines positions sur les cartes, le nombre de tués et surtout de disparus, il est peu probable que certains pelotons ne se soient pas retrouvés face aux assaillants, tout particulièrement pour la 22e compagnie. Une série de deux articles dans la Revue militaire française permet de suivre avec beaucoup de précision le parcours de chaque compagnie du bataillon au cours de ces premiers jours de la bataille (3).
 


Le 25 février, la brigade est regroupée à la ferme de Choisel et compte ses hommes. Au BMGVCR, 10 officiers et 459 hommes (plus 42 chevaux).



Il est réorganisé en deux compagnies de marche :
1ère avec les 22e et 24e compagnies, aux ordres du capitaine Pied ;
La 2e avec les 23e et 25e compagnies, aux ordres du capitaine Latrage.
Le bataillon suit la 143e brigade qui quitte le front pour se reconstituer.

 

La dissolution du bataillon :


La décision est prise le 11 mars, connue au bataillon le 15 : le BMGVCR va être dissout le 31 mars et reste rattaché à la 143e brigade jusqu'à cette date. Quelques renforts arrivent malgré tout, mais dès le 20 mars, les officiers sont affectés à divers régiments (de réserve) de la division, 70 hommes de la classes 1896 et postérieures sont versés au 362e RI.
 
« A la date du 11 mars 1916, sous le n° 7647, le général en chef a décidé que le bataillon des GVC repliés [sic] (44e régiment territorial d'infanterie), rattaché à la 72e DI, sera dissout et que les hommes des classes 1896 à 1897 incluses qui en font partie seront affectés à des corps territoriaux de l'avant de la VIIe Armée. En conséquence, le général commandant la VIIe armée a décidé que les militaires susvisés seront affectés ainsi qu'il suit, à la date du 5 avril 1916 :
1° Ceux des 22e et 23e compagnies : au 250e RIT. Ils rejoindront par la gare de ravitaillement de Valdieu.
2° Ceux de la 24e compagnie : aux 51e et 115e régiment territorial (la moitié de l'effectif à chaque régiment). Ils rejoindront par la gare de ravitaillement de Corcieux.
3° Ceux de la 25e compagnie : au 284e RIT. Ils rejoindront par la gare de ravitaillement de Belfort ». Cette transcription d'une partie de la page 23 du JMO de la 143e brigade d'infanterie donne des détails sur le devenir des hommes du bataillon. Il faut le compléter avec la page 80 du JMO de la 72e division d'infanterie qui précise que les hommes appartenant à la RAT sont versés au 96e RIT.

En guise de conclusion :


Au 1er avril, les GVC partent. Fin du périple de ce bataillon au parcours unique. Unique par sa destinée : mis en place dans des circonstances particulières, cette unité composée d'hommes normalement chargés de surveiller des routes à l'arrière va se retrouver en première ligne, au début de l'attaque allemande à Verdun, le 21 février 1916.
Des hommes au parcours qui n'est pas achevé, bien loin en tout cas de celui que connurent la très grande majorité des GVC. Une grande partie ne retourna pas au front dans une unité combattante : à part les officiers et les plus jeunes, la plupart vont se retrouver dans des RIT chargés de travailler plus que de combattre.

Pour poursuivre :


Malgré l'absence d'historique ou de liste de tués, il n'est pas très difficile d'en dresser une : en effet, théoriquement, tous les GVC venaient du département de la Meuse (en fait, quelques-uns venaient d'autres départements comme les officiers ici). Il est donc possible sur le site MDH de trouver les fiches des hommes nés avant 1880, né en Meuse, morts alors qu'ils étaient au 44e RIT et dans le secteur du BMGVCR. En voici quelques-uns dont la précision du lieu de décès permet de retrouver la compagnie à laquelle ils appartenaient.





Si vous avez des documents sur ce bataillon (texte, photographie...),
n'hésitez pas à me contacter ou à participer à la discussion sur le Forum Pages 14-18.

Ils permettront d'enrichir l'étude présentée sur cette page.


Sources :


Site SGA-Mémoire des Hommes.
JMO du BMGVCR du 44e RIT, SHD26N784/5, octobre 1915 au 31 mars 1916.
JMO du 45e RIT, SHD 26N784/7, mai 1915 à février 1916.
JMO de la 143e bigade d'infanterie, 26N533/11, août 1914 à février 1916, 
JMO de la 143e brigade d'infanterie, 26N533/12, février à décembre 1916, 
JMO de la 212e brigade d'infanterie, SHD 26N545/1, septembre 1915 à février 1916.
JMO de la 72e DI, SHD 26N397/2, août 1915 à décembre 1916.
JMO de la place de Verdun, SHD 26N67/10, Juillet 1914 à août 1915.

Remerciements :


Un grand merci à Se Souvenir du Forum pages 14-18 pour son aide précieuse.

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1. Accéder à la discussion sur le bataillon sur le forum pages 14/18.
2. Pour en savoir plus sur les GVC et la RAT, deux pages de ce site : sur la RAT ; sur les GVC.
3. A l'aide de la carte de la situation au 21 février et de celle au 24 février, vous réussirez à suivre le parcours du bataillon narré dans ces sept articles :
GRASSET A., "Verdun, le premier choc à la 72e DI. I, avant le 21 février", Revue militaire française, 1er décembre 1925, n° 54. Accès direct à l'article sur Gallica. Quelques précisions sur le BMGVCR dans cet article.
GRASSET A., "Verdun, le premier choc à la 72e DI. II, la journée du 21 février", Revue militaire française, 1er janvier 1926, n° 55. Accès direct à l'article sur Gallica.
GRASSET A., "Verdun, le premier choc à la 72e DI. III, la nuit du 21 au 22 février", Revue militaire française, 1er février 1926, n° 56. Accès direct à l'article sur Gallica.
GRASSET A., "Verdun, le premier choc à la 72e DI. IV, la journée du 22 février", Revue militaire française, 1er mars 1926, n° 57. Accès direct à l'article sur Gallica.
GRASSET A., "Verdun, le premier choc à la 72e DI. V, nuit du 22 au 23 février", Revue militaire française, 1er avril 1926, n° 58. Accès direct à l'article sur Gallica.
GRASSET A., "Verdun, le premier choc à la 72e DI. VI, le 23 février", Revue militaire française, 1er mai 1926, n° 59. Accès direct sur Gallica.
GRASSET A., "Verdun, le premier choc à la 72e DI. VII, le 24 février", Revue militaire française, 1er juin 1926, n° 60. Accès direct à l'article sur Gallica.

Dernière mise à jour du site : 8 mai 2011